Besoin d’une expertise en valeur vénale : Dans leurs activités, plusieurs types de biens sont concernés
: · Immobilier
d'habitation (maisons, appartements, châteaux, immeubles de rapport)
· immobilier
d'entreprise et locaux industriels (ateliers, usines, entrepôts) · immobilier
commercial (boutiques, centres commerciaux) · fonds
de commerce · immobilier
agricole et foncier (bâtiments, terres agricoles, bois, forêts) · Immobilier
de loisirs · Terrains
à bâtir Un professionnel (agence immobilière,
administrateur de biens ) peut vous donner une estimation . Il ne s’agit
pas d’une expertise en valeur vénale indépendante. Pourquoi ? Valeur vénale : La Charte de
l'Expertise en Evaluation Immobilière élaborée
sous l'impulsion de 14 associations d'experts immobiliers, dont la Chambre
des Experts Immobiliers de France FNAIM, à laquelle les experts membres
des associations signataires doivent se référer, donne de la valeur
vénale la définition suivante : "la valeur vénale correspond au
prix auquel un bien ou un droit immobilier pourrait être raisonnablement
cédé en cas de vente amiable au moment de l'expertise". Quand faire appel à un expert : Dans le domaine
amiable, les recours à un expert sont nombreux : -
Gestion patrimoniale par des particuliers Achat,
vente, échange d’immeuble, -
Déclarations fiscales Déclaration
de succession, -
Dans l’environnement des baux commerciaux Fixation
du loyer de renouvellement, -
Dans la vie sociale de l’entreprise Fusions,
apports, cessions, achats, -
Expertise pour prêt Appréciation
des garanties bancaires, L’expert immobilier en valeur vénale doit être à la fois : L’application des méthodes d’estimations impose un juste diagnostic
des éléments de valorisation ou de dévalorisation du bien immobilier,
c’est à dire des facteurs de la valeur. L’expert est donc apte à apprécier
correctement les principaux facteurs de la valeur. Il se doit d’être
à la fois : · un
technicien : il doit porter un jugement sur les facteurs techniques
de la valeur : nature des constructions, qualité architecturale, état
de l’immeuble et des équipements… · un
économiste : la valeur d’échange d’un bien dépend bien plus de l’offre
et de la demande, donc du contexte économique, que des qualités techniques
du bien. Il ne suffit pas de disposer d’un f ier de références immobilières,
il faut interpréter les données, c’est à dire procéder à un raisonnement
économique. · un
juriste : l’expert doit disposer des connaissances en droit privé (servitudes,
droit des loyers…) et en droit public (droit de l’urbanisme, droit de
l’expropriation, droit fiscal…) · un
fiscaliste : l’expert doit se tenir
(1)Adoptée par l’Association Française
des Ingénieurs, Concepteurs et Réalisateurs Industriels (AFICRI), l’Association
Française des Sociétés d'Expertise Immobilière (AFREXIM), la Chambre
des Experts Immobiliers de Belgique (CIBEX), la Chambre des Experts
Immobiliers de France (CEIF-FNAIM), la Compagnie
des Experts en Estimations Immobilières près la Cour d'appel de Paris
(CEEICAP), la Compagnie Nationale des Experts Immobiliers (CNEI), la
Compagnie Nationale des Experts Judiciaires en Estimations Immobilières
(CNEJ), la Confédération des Experts Agricoles, Fonciers et Immobiliers
(CEAFI), le Conseil Supérieur du Notariat et l’Institut Notarial de
l'Immobilier (CSN), la Fédération Nationale des Chambres d'Experts et
Experts Judiciaires (EEFIC), l’Institut Français de l'Expertise Immobilière
(IFEI), l’Ordre des Géomètres-Experts (OGE)
Consulter :
http://www.experts-fnaim.org/new/index.html |
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